29 octobre 2008

La vie de maturité de Christ en partage

Preacher: Pasteur Dominique Alcindor | Series: La maturité en Christ – Éphésiens 4 : 13 | Jésus-Christ représente pour nous et à notre place l’homme parfaitement mûr. S’il est pour nous sagesse ou justice (I Corinthiens 1 : 30), Il est aussi maturité pour nous. Cette maturité, Jésus-Christ l’a démontrée pendant son incarnation, dans Ses propos, Ses actes ou Son comportement, bref, dans la relation qu’Il a entretenue avec Son Père. Il n’avait pas honte de déclarer Sa soumission et sa dépendance, par exemple qu’Il ne pouvait rien faire de Lui-même (Jean 5 : 19) ou qu’Il ne cherchait pas Sa volonté mais celle de Celui qui l’avait envoyé (verset 30).

Car voici, c’est là tout le paradoxe de la maturité spirituelle : au lieu d’afficher une autonomie et ne assurance en soi-même, l’homme mûr en Christ reconnaît au contraire que toute sa vie ne peut que graviter exclusivement autour de Lui. Par conséquent, la maturité en Christ commence par l’acceptation de la Grâce de Dieu et donc par le renoncement à ses propres œuvres. Nous devenons une nouvelle création et la vie de maturité de Christ nous est donnée en partage (Éphésiens 4 : 24 ; II Pierre 1 : 4). Au fur et à mesure que nous laissons Sa vie s’exprimer en nous, nous grandissons en maturité et en portant tous les fruits (II Corinthiens 3 : 18).

Jésus-Christ représente pour nous et à notre place l’homme parfaitement mûr. S’il est pour nous sagesse ou justice (I Corinthiens 1 : 30), Il est aussi maturité pour nous. Cette maturité, Jésus-Christ l’a démontrée pendant son incarnation, dans Ses propos, Ses actes ou Son comportement, bref, dans la relation qu’Il a entretenue avec Son Père. Il n’avait pas honte de déclarer Sa soumission et sa dépendance, par exemple qu’Il ne pouvait rien faire de Lui-même (Jean 5 : 19) ou qu’Il ne cherchait pas Sa volonté mais celle de Celui qui l’avait envoyé (verset 30).

Car voici, c’est là tout le paradoxe de la maturité spirituelle : au lieu d’afficher une autonomie et ne assurance en soi-même, l’homme mûr en Christ reconnaît au contraire que toute sa vie ne peut que graviter exclusivement autour de Lui. Par conséquent, la maturité en Christ commence par l’acceptation de la Grâce de Dieu et donc par le renoncement à ses propres œuvres. Nous devenons une nouvelle création et la vie de maturité de Christ nous est donnée en partage (Éphésiens 4 : 24 ; II Pierre 1 : 4). Au fur et à mesure que nous laissons Sa vie s’exprimer en nous, nous grandissons en maturité et en portant tous les fruits (II Corinthiens 3 : 18).